2025 marque les 80 ans de la libération de l’Alsace. Il aura fallu 4 mois, de novembre 1944 à mars 1945, pour que la région soit entièrement libérée de l’occupant nazi. De nombreuses communes ont organisé des commémorations afin de rendre hommage aux combattants et aux civils qui ont vécu ces jours historiques de mars 1945.
Mars 1945 : la fin de l’occupation et le retour à la liberté
Après quatre années d’une occupation brutale, marquées par la répression et l’incorporation de force de milliers de jeunes Alsaciens dans l’armée allemande, l’Alsace du Nord a connu sa libération.
Si Strasbourg avait été libérée dès novembre 1944, le mois de mars est particulièrement chargé d’histoire pour la 9e circonscription du Bas-Rhin puisqu’à partir du 15 mars 1945, les Américains lancent leur offensive dans le nord de l’Alsace. Quatre jours plus tard, le département du Bas-Rhin est complétement libéré.
Les villes et villages du Bas-Rhin, comme Haguenau, Wissembourg, ou Seltz ont été le théâtre de combats acharnés. Les soldats français et américains, aux côtés de la Résistance locale, ont mené un combat difficile face à un ennemi retranché. Chaque commune libérée marquait un pas de plus vers la fin de la guerre en Europe.
Un hommage à ceux qui ont combattu et souffert
Aujourd’hui, il est de notre responsabilité de nous souvenir de ces événements et de transmettre leur signification aux générations futures. Les commémorations organisées dans de nombreuses communes sont des moments d’émotion, de recueillement et de transmission.
A chaque reconstitution, chaque défilé, chaque discours et dépôt de gerbe, nous mesurons l’ampleur du sacrifice consenti par ces hommes et ces femmes qui ont vécu la guerre. Les anciens combattants encore présents nous rappellent, par leurs témoignages, à quel point la liberté est un bien précieux qu’il faut défendre surtout aujourd’hui.
Un devoir de mémoire pour l’avenir
La mémoire de la libération de l’Alsace du Nord ne doit pas seulement être un hommage au passé, mais aussi un engagement pour l’avenir. Le travail de mémoire réalisé par les associations, les municipalités et les établissements scolaires est essentiel pour que ces événements ne tombent pas dans l’oubli.
C’est en comprenant notre passé que nous pourrons bâtir un avenir de paix et de fraternité.