La crise en Iran a fait flamber les prix à la pompe. Le Premier ministre a répondu le 21 mai avec un plan d’urgence de 710 millions d’euros. Voici les aides mises en place, pour qui, et à partir de quand.
Les aides par secteur professionnel
Les mesures sectorielles sont prolongées trois mois, juin, juillet, août 2026, pour un coût total de 550 millions d’euros. Chaque profession a ses modalités propres.
Agriculteurs
–
Pêcheurs
–
BTP
–
Transporteurs
–
Taxis
–
Aides à domicile
–
Secteur public (FPE & FPH)
–
Pour les ménages : l’aide aux « gros rouleurs »
Les 3 millions de Français les plus modestes qui roulent beaucoup pour le travail voient leur aide passer de 50 € à 100 € par mois, prolongée jusqu’à fin août 2026.
Le guichet ouvre le 27 mai 2026. Le versement intervient sous 10 jours après la demande.
Budget alloué : 160 millions d’euros.
–
Pour les employeurs : la prime carburant libérée
- Plafond porté à 600 € par salarié (contre 300 € auparavant)
- Entièrement exonérée de charges sociales et d’impôt
- Suppression des conditions : plus de justificatif, plus de contrainte sur le lieu de résidence ni sur l’existence d’un transport en commun
- Cumulable avec d’autres aides ou primes
Coût pour l’État : 150 millions d’euros de moindres recettes.
–
Le bilan financier global

Ces mesures s’inscrivent dans une logique de réponse immédiate à un choc de prix externe. Elles ne règlent pas la question structurelle de notre dépendance aux énergies fossiles qui est un chantier sur le long terme et sur lequel je continue de travailler, notamment dans le cadre de la transition énergétique que nous défendons collectivement.
